De plus en plus d'écoles adoptent l'utilisation des carnets pour favoriser l'apprentissage, la collaboration et les interactions entre professeurs, étudiants, parents, etc. L'Institut St-Joseph est probablement l'institution qui se démarque le plus au Québec à cet égard. Dans cette même veine, un article du NY Times explique les succès et obstables des carnets à l'école à partir d'un cas au Maryland.
Depuis le mini-colloque sur l'utilisation des cybercarnets à des fins d'apprentissages, j'ai été convaincu par des professeurs et carnetiers engagés de lancer ma propre initiative pour ma charge de cours à l'UQAR. L'accueil de mon initiative par les responsables de l'informatique à l'université n'est pas aussi chaude que je l'aurais espéré mais je devrais tout de même être en mesure de surmonter ces obstacles.
Paralèllement, j'ai commencé à parler à des collègues fonctionnaires de la pertinence des carnets pour leur organisation. J'espère que je réussirai à les convaincre car même si plusieurs parlent de l'importance du partage de connaissances au Gouvernement, peu ont le goût de prendre l'initiative des carnets. Chez les enfants, les nouvelles façons de travailler ou d'apprendre s'inculquent facilement tandis que chez les adultes, toutes nouvelles initiatives font face à une résistance plus ou moins ferme! Pourquoi donc?
À suivre...
Posted by RJG at août 24, 2004 11:29 AM | TrackBackJe ne crois pas que les intervenants premiers doivent les responsables des technologies d'une institution. Les blogues, c'est "social", pas technique : ouvrir un carnet n'est pas un problème technique, par contre les ressources humaines et pédagogiques sont essentiels.
Il y a moyen d'ouvrir un ou des blogs à l'extérieur des pattes des gens des TI (se faire héberger à l'extérieur ne coûte pas cher et t'évite bien des tracas internes d'ici le jour où les responsables technologiques seront prêts).
Par contre, côté pédagogique, c'est plus corsé. À l'institut St-Joseph, il faut se rappeller que c'est Mario Asselin, le directeur, qui est derrière l'implantation. C'est ce que l'on appelle un bon incitatif.
Je crois profondément que pour réussir l'implantation de ferme de blogue à l'école, ton dossier doit être 99% pédagogique et 1% technique. Et avec les technologies de blogue, c'est vrai que c'est simple techniquement: pour quelques milliers de dollars tu es "up and running".
Par contre, je ne te dis pas le nombre d'heure que tu dois passer en discution avec les autres professeurs et la direction...
Posted by: Martin Lessard at août 28, 2004 11:02 PM